Pour cet article, imaginez-vous debout dans une pièce, un objet attire votre attention, il brille de mille éclats, s'approche vers vous et vous laisse percevoir son contenu.
Des centaines de filaments argentés dansent majestueusement à l'intérieur. Soudain l'un d'eux vous semble plus attrayant, il brille de plus en plus, attire votre regard, qui plonge littéralement vers ce reflet et vous basculez. Vous tombez dans le néant mais ce n'est pas une chute à vous rompre le cou, non, vous vous sentez flotter, des images vous entourent mais ce n'est qu'à l'intérieur d'une seule que vous atterrissez. Vous vous trouvez actuellement dans une pensine, celle des maraudeurs et un souvenir s'offre à vous.
Avril 1975 : Vous êtes en ce moment même dans le parc du château, assis(e) aux côtés de James. Remus se trouve au pied d'un arbre centenaire et Peter est allongé dans l'herbe, il joue avec une coccinelle. Sirius débarque à grands pas, l'air surexcité.
Sirius : Les gars, j'étais dans la salle commune et la nouvelle est arrivée, vous savez, la belle brune aux yeux bleu-verts qui me fait craquer.
En se tournant vers James : Elle était avec Lily d'ailleurs...
James : Ah oui ? Est-ce que...
Sirius : Non Lily ne m'a rien dit sur toi !
James prit alors un air renfrogné
Sirius : J'ai bien réfléchi, il faut qu'on trouve un moyen pour les voir de plus près, si vous voyez ce que je veux dire.^^
Peter : Tu n'as qu'à prendre ton courage à deux mains et aller lui parler, tu la verra de près comme ça.
Sirius, l'air déconcerté : Bon je croyais que personne n'aurait besoin d'un dessin, mais apparemment Queudver le veut en long, en large et en travers !
Remus : Peter, quand Sirius dit « regarder de plus près », ça veut dire...
Sirius : Mater !
Remus : Les voir dans leurs intimités
James : En petites tenues !
Peter, un sourire béat s'affichant sur son visage : Géniale ton idée !
Sirius très fier d'avoir enfin réussi à faire assimiler sa pensée à Peter, et que tout le monde soit de son avis, inspira profondément ce qui le fit bomber le torse et lui donna un air suffisant.
James : Le problème est, comment accéder aux dortoirs des filles ?
Sirius : J'ai retourné cette question maintes et maintes fois dans ma tête, mais aucune réponse ne m'est venue à l'esprit, c'est comme si une force extérieure me voilait le cerveau.
James se mit à rire et prit une voix ironique : C'est beau ce que tu racontes mon Patmol, tellement censé, d'un poétique ! Je tomberais sous ton charme si j'étais une minette.
Sirius : C'est bon Cornedrue, fermes là ! Essayes plutôt de chercher une réponse au lieu de te foutre de moi !
Tous quatre s'attelèrent à la tâche : Peter avait les yeux plissés, signe de sa puissante concentration, peut-être trop intense...
Au bout de 5 minutes, il relâcha la pression et il était temps ! Son visage était tellement crispé qu'il était devenu cramoisi.
James : Désolé Patmol, je ne trouve aucune solution à notre problème.
Remus : Pour réussir à franchir les escaliers, ça va être un vrai casse-tête chinois.
Sirius : C'est totalement injuste ! Elles, elles peuvent débarquer chez nous à n'importe quel moment, alors que nous, si on essaye d'accéder à leur étage, les escaliers se transforment en un toboggan hyper glissant et nous empêchent de grimper.
Remus : La seule solution serait d'être des filles...
Sirius : Hem, des filles.. Oui, tu as raison Lunard!
James, Remus et Peter regardèrent Sirius comme s'il était devenu fou.
Sirius : Réfléchissez ! Si on arrivait à se transformer en filles, on pourrait monter ces maudits escaliers. Je vous demande comment y arriver ?
James : Par une potion de Polynectar !
Sirius : Gagné !
Remus : Mais tu es dingue, il nous faudra enfreindre au moins cinquante articles du règlement de l'école ! Tu imagines si on se fait prendre ? Tu veux nous faire renvoyer ?
Sirius : C'est vrai, monsieur le préfet doit respecter les lois. Tant pis pour toi, on y arrivera sans toi !
Remus : Bon ok, attendez, vous comptez vous y prendre comment pour prendre la liste des ingrédients dans la bibliothèque ?
James et Sirius se regardèrent tour à tour, puis offrirent deux sourires éclatant à Remus
Remus: C'est bon, le bon vieux Lunard vous donnera un coup de main, mais je vous préviens, ça va pas être du gâteau...



